08 août 2005

Les professionnels plus respectueux des touristes

Le ministre de l'Economie, Thierry Breton, a indiqué dimanche 7 août au soir sur TF1 que, selon les contrôles effectués dans le cadre de l'opération "vacances confiance", les infractions sur les sites fréquentés par les touristes avaient diminué de 10% par rapport à 2004."La bonne nouvelle c'est que du point de vue qualitatif, il y a 10% de moins d'infractions cette année que l'année dernière", s'est-il réjoui.Thierry Breton a souligné que le gouvernement se "préoccupait" des prix jugés trop élevés sur les lieux de vacances par les Français. "Nous avons lancé l'opération vacances confiance pour faire en sorte que les prix se tiennent", a-t-il expliqué."Il y a bien sûr ici ou là des petits excès mais globalement les prix se sont biens tenus", a-t-il affirmé.Le ministre de l'Economie a indiqué que 180.000 contrôles allaient être effectués cette année, contre 140.000 en 2004, par les agents de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF)."Les prix sont libres en France, mais je me dois de faire en sorte que ces prix soient contrôlés, que les Français et les Françaises en aient pour leur argent", a-t-il dit.L'opération "vacances confiance" a été lancée le 7 juillet.
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Réservé à ceux qui n'ont pas peur en avion !

Au hasard de mes pérégrination sur le web, je découvre un site entièrement consacré aux catastrophes aériennes : www.airdisaster.com.

On y trouve entre autres choses des photos, videos et enregistrements audios relatifs aux principales catastrophes de l'histoire de l'aviation.
Une rubrique , "This Day in History", rappelle une catastrophe survenue le même jour : le 8 août 1956 un DC3 de l'Union of Burma Airways s'écrase près de Thazi en Birmanie faisant 12 victimes.
A consulter uniquement si vous n'avez pas peur en avion !
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Le Directeur de la Maison de la France dresse un premier bilan de la saison touristique 2005

Interrogé par France 2, Thierry Baudier, Directeur général de la Maison de la France, a tiré les premiers enseignements de la saison touristique 2005.
Il note tout d'abord que cette saison a été lente à démarrer, ses premiers mois s'étant révélés décevants en termes de fréquentation.
La clientèle "long courrier", américaine notamment, semble avoir retrouvé le chemin de la France, la parité EUR/USD ne constituant plus désormais un handicap insurmontable.
Les Chinois sont arrivés en nombre, 500 000 en provenance de Chine continentale, plus d'un million si l'on considère les touristes en provenance de Taïwan et Hong Kong.
S'ils se déplacent également dans d'autres pays européens, les touristes chinois profitent de leur séjour à Paris pour y effectuer leurs achats.
Les touristes en provenance des pays de l'est de l'Europe sont eux aussi de plus en plus nombreux à visiter la France mais il convient de noter qu'il existe un échange de flux de plus en plus important avec ces territoires, les Français s'y rendant désormais volontiers.
Thierry Baudier est également revenu sur les reproches faits à la destination "France".
Le premier d'entre eux est sans surprise la qualité de l'accueil, la France jouissant d'une mauvaise réputation, que nous trouvons largement méritée !, dans le reste du Monde quant au traitement réservé aux touristes.
Les études montrent également que l'arrivée sur le territoire français, notamment dans les aéroports, fait l'objet de nombreuses critiques.
Une réflexion est actuellement menée avec les services de l'Etat afin de permettre par exemple que les formalités d'entrée en France soient facilitées pour les touristes, ne serait-ce qu'en affectant à ces missions un nombre suffisant de fonctionnaires.
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Singapore Airlines se plaint du retard de livraison de l'Airbus A380

Dans une interview parue aujourd'hui dans l'hebdomadaire allemand Focus, le patron de Singapore Airlines Choon Seng Chew critique le retard intervenu dans la conception de l'Airbus A380 et souligne que sa société peut réclamer une indemnisation.
"Airbus a mis longtemps à admettre que le programme A380 subissait un retard", dit-il. "J'aurais souhaité davantage d'honnêteté de sa part à ce propos."
"Ce retard a détruit notre prévision de capacité", ajoute Choon Seng Chew, dont la compagnie aérienne compte être la première à utiliser le futur gros porteur européen. Aux termes du contrat, dit-il, Singapore Airlines a droit à une indemnisation.
"C'est comme un parcours en taxi. Plus il dure longtemps, plus c'est cher. Chaque nouveau mois de retard coûtera plus cher à Airbus", affirme-t-il encore.
Construit par Airbus, filiale d'EADS, l'A380 sera le plus gros avion de ligne du monde.
En juin, Airbus avait déclaré que la livraison de l'appareil subirait des retards susceptibles d'atteindre six mois en raison de problèmes techniques.
Dans son interview, Choong Seng Chew déclare que la livraison aura lieu à la fin novembre 2006, et non en mars comme initialement prévu.
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07 août 2005

La Repubblica publie des photos de la récupération de l'avion de la Tuninter accidenté au large de Palerme
















La Repubblica publie sur son site Internet (www.repubblica.it) des images de la récupération des restes de l'appareil de la Tuninter qui s'est abîmé hier au large de Palerme.
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Même Daniel Schneidermann est d'accord avec nous !

Daniel Schneidermann relate sur son blog, blog dont on vous conseille vivement la lecture (www.bigbangblog.net), les mésaventures qu'il a connues en tentant de se rendre de Londres à New York avec British Airways.
Que voilà ici un parrain de poids pour tous eux qui ne se résignent pas à ne se voir offrir qu'une médiocre qualité de service !
A lire aussi les réactions des lecteurs !
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L'ATR-72

De fabrication franco-italienne, l'ATR-72 est un avion bi-turbopropulseur de transport régional.
Il peut transporter environ 70 personnes.
Entré en service en 1989, cet appareil vole à environ 450km/h en vitesse de croisière.
Il a un rayon d'action d'environ 2.500 km.
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Deux autres catastrophes aériennes à Palerme dans les années 70

La catastrophe aérienne survenue le 06 août au large de Palerme a connu deux précédents tragiques dans les années 70 comme le rapporte le quotidien italien, La Repubblica (www.repubblica.it) :
- Le 23 décembre 1978, un DC9 de l'Alitalia effectuant la liaison entre Rome et Palerme s'abîme en mer à quelques centaines de mètres des pistes de l'aéroport de Punta Raisi (aéroport de Palerme).
L'accident provoque la mort de 108 personnes.
- Le 5 mai 1972, tous les occupants d'un DC8 de l'Alitalia (108 passagers et 7 membres d'équipage) trouvent la mort quand l'appareil s'écrase contre la montagne Longa a Carini, à quelques centaines de mètres de l'aéroport de Palerme.
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Un ATR 72 de la compagnie Tuninter s'abîme en mer au large de Palerme

Au moins 13 personnes sont mortes dans l'accident d'un avion de la compagnie Tuninter, une filiale de Tunis Air, qui a effectué samedi un amerrissage d'urgence au large de Palerme, a annoncé le procureur de la ville. Selon lui, 23 personnes ont survécu, et trois ont disparu en mer. L'avion, un biturbopropulseur ATR 72, effectuait la liaison entre Bari, en Italie et Djerba, en Tunisie, avec à bord 34 touristes italiens et cinq membres d'équipage tunisiens. L'appareil s'est abîmé à 16km au large du Cap Gallo, qui est situé sur la côte nord de la Sicile près de l'aéroport de Palerme Falcone-Borsellino. Le procureur de Palerme, Piero Grasso, a expliqué que les autorités avaient revu le bilan des victimes à la baisse, de 19 à 13 morts, avec trois personnes portées disparues. Il avait auparavant annoncé le chiffre de 19 morts, mais il a reconnu que l'erreur provenait de mauvaises informations de certains services de secours. Il a écarté l'hypothèse d'un acte terroriste. A Tunis, le PDG de la compagnie Tuninter, Moncef Zouari, a déclaré au cours d'une conférence de presse qu'une panne technique est à l'origine de l'accident. D'après le directeur de la compagnie, Tlili Mohamed Ali, le commandant de bord Chafik Gharbi a contacté la tour de contrôle de Palerme, une heure et demie après le décollage de Bari, pour demander que l'on dégage d'urgence une piste d'atterrissage. Mais le pilote n'a pas pu arriver jusqu'à la piste et il a été obligé d'amerrir, les moteurs ayant perdu de leur puissance, a ajouté M. Ali. L'enquête conjointe des autorités italiennes et tunisiennes permettra de déterminer les causes exactes de l'accident, selon les dirigeants de Tuninter. Nicoletta Tommessile, porte-parole de l'agence italienne de sécurité aérienne (ENAV), a confirmé que le pilote avait contacté le contrôle aérien italien, à 15h24 (13h24 gmt), pour signaler des problèmes de moteur et demander l'autorisation de se poser d'urgence à Palerme. Seize minutes plus tard, le pilote annonçait par radio: "nous faisons un amerrissage forcé". D'après Paolo Maioli, un responsable de l'autorité portuaire de Palerme, rescapés et sauveteurs ont dû faire face à des vagues de trois mètres et au vent, qui ont retardé d'au moins dix minutes l'arrivée sur zone des secouristes. "Des gens étaient sur l'aile, hurlant, appelant à l'aide", a déclaré Filippo Morgante, des pompiers de Palerme, qui ont dépêché des vedettes de secours. "D'autres étaient sur le fuselage et certains étaient bloqués dans l'avion. Certains ne portaient pas de gilets de sauvetage. Ils n'ont peut-être pas eu le temps de les mettre", a-t-il expliqué. Giovanni Sacone, un responsable des pompiers de Palerme, a raconté que lorsque les sauveteurs sont arrivés, l'avion flottait encore dans l'eau, mais la queue de l'avion a cassé quelques heures après l'impact. Les plongeurs des pompiers tentaient de maintenir l'épave à la surface. "L'avion était sous contrôle jusqu'à son impact avec l'eau", selon Adalberto Pellegrino, un porte-parole de l'ENAV. Les corps des victimes décédées ont été transportés à la Polyclinique Giaccone de Palerme. Il s'agit de neuf femmes, de trois hommes et d'une jeune fille, a précisé à l'Associated Press Paolo Procacciati, des services de médecine légale. Neuf des survivants sont dans un état grave, d'après le capitaine Giuseppe Averna, un responsable du service maritime de la police des frontières italienne. D'après un chirurgien de l'hôpital Villa Sofia de Palerme, Giuseppe Pumilia, une petite fille figure parmi les cinq rescapés transportés dans l'établissement. Une grande partie des survivants étaient en état de choc. Certaines personnes se sont accrochées aux ailes de l'avion en attendant les services de secours, selon la chaîne de télévision SKY TG24. De fabrication franco-italienne, l'ATR-72 est un avion bi-turbopropulseur de transport régional, qui peut transporter jusqu'à 74 personnes. Entré en service en 1989, cet appareil vole à environ 450km/h en vitesse de croisière et a un rayon d'action d'environ 2.500 km.
Des photos sur le site du quotidien La Repubblica : www.repubblica.it
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06 août 2005

Donner au client l'information qu'il mérite


J'ai déjà dit ici tout le bien qu'il convenait de penser de l'attitude du Directeur Général du NOVOTEL Warszawa Centrum.

La lettre que Laurent Bétourné m'a adressée le 27 juillet dernier ne peut que renforcer mon sentiment d'avoir été considéré comme une source d'information importante pour lui et ses équipes et de mériter à ce titre le meilleur traitement possible.
J'y apprends que les clients de l'hôtel sont désormais informés dès leur arrivée des travaux actuellement réalisés au moyen d'une petite installation que la photo ci-dessus présente.
Par ailleurs, Laurent Bétourné se montre d'une grande générosité à mon égard en m'offrant une compensation largement au niveau des petits problèmes que j'ai eu à affronter.
Un conseil donc : si vous séjournez à Varsovie, pensez au NOVOTEL Warszawa Centrum !
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La Lufthansa renforce son offre à destination du segment "top-end"

La Lufthansa a annoncé le développement de son service baptisé "Lufthansa Private Jet". Les passagers de Première classe et de classe Affaires voyageant au départ de l'aéroport de Francfort sur un vol international peuvent désormais atteindre Francfort en empruntant un "Lufthansa Private Jet", alors même que ce service n'était pour l'instant disponible qu'à Munich.
Les avions "Private Jet" arrivent à et partent de l'aéroport d'Egelsbach situé à proximité de l'aéroport de Francfort.
Les passagers atterrissant à Egelsbach sont transportés en limousine jusqu'au Terminal Première Classe de la Lufthansa à Francfort ouvert en décembre 2004.
Les passagers se posant à Francfort sont de même conduits à Egelsbach pour y emprunter un "Lufthansa Private Jet". S'ils le souhaitent, ils peuvent avant cela, profiter du Terminal Première Classe (salle de bains équipées de baignoires et de douches, salles de projection, restaurants, le tout sur 1 800 mètres carrés).
Ce service traduit la volonté de la Lufthansa de renforcer son offre à destination du segment "top-end".
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05 août 2005

Mécontentement en hausse pour les voyageurs américains

Trois des plus grandes compagnies aériennes américaines ont enregistré une nette augmentation des plaintes émanant de clients si l'on en croit les chiffres publiés par le gouvernement américain.
Selon un rapport du Ministère américain des Transports (http://airconsumer.ost.dot.gov), US Airways, United Airlines, deux compagnies virtuellement en faillite, et Delta Airlines ont vu leur taux de réclamation augmenter sensiblement, passant, pour la première d'entre elles, de 0,92 pour 100 000 passagers transportés en 2004 à 2,07 pour le premier semestre de 2005.
Près de la moitié de ces réclamations concernent les bagages, viennent ensuite les retards et annulations.
Southwest Airlines est la compagnie ayant enregistré le moins de plaintes avec un taux de 0,17 pour 100 000 passagers.
La première compagnie américaine, American Airlines, se classe quant à elle à la 14ème place.
LE CLASSEMENT :
1 - SOUTHWEST AIRLINES (0,17/100 000)
2 - JETBLUE AIRWAYS (0,29/100 000)
3 - EXPRESSJET AIRLINES (0,37/100 000)
4 - SKYWEST AIRLINES (0,43/ 100 000)
5 - ATLANTIC SOUTHEAST AIRLINES (0,65/100 000)
6 - HAWAIIAN AIRLINES (0,68/100 000)
7 - AMERICAN EAGLE AIRLINES (0,69/100 000)
8 - ALASKA AIRLINES (0,73/100 000)
9 - ATA AIRLINES (0,94/100 000)
10 - CONTINENTAL AIRLINES (0,97/100 000)
13 - UNITED AIRLINES (1,04/100 000)
14 - AMERICAN AIRLINES (1,07/100 000)
15 - DELTA AIRLINES (1,18/100 000)
18 - US AIRWAYS (2,07/100 000)
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Bonne performance d'easyJet en juillet

La compagnie aérienne à bas tarif easyJet annonce une hausse de 18% du nombre de passagers transportés en juillet, à 2,85 millions, et relève sa projection de résultat annuel qu'elle prévoit maintenant à peu près égal à celui de l'exercice passé et non plus inférieur.
"De par une amélioration de la position du chiffre d'affaires et de notre effort permanent sur les coûts, nous pensons à présent que le bénéfice imposable de l'exercice financier en cours sera en gros conforme à celui de l'an passé", explique le directeur général Ray Webster dans un communiqué.
Des réductions de coût et une croissance du chiffre d'affaires ont en effet permis de compenser le renchérissement des carburants.
Le coefficient d'occupation ressort à 88,4, en hausse de 0,3 point par rapport à juillet 2004. EasyJet prévoit un revenu annuel total par passager légèrement supérieur aux 44,82 livres (64,37 euros) de l'an passé.
Les attentats de Londres ont affecté la demande de transport vers Londres mais, sauf nouvel incident, ne devraient pas avoir d'effet notable sur les résultats annuels, précise easyJet.
Source : REUTERS
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La CNP choie ses assurés

Un exemple à suivre présenté par Le Point du 04 août :
"La CNP choie ses assurés. Toutes les réponses aux demandes et réclamations adressées à la compagnie font l'objet d'une réponse signée de la main même de son président, Gilles Benoist".
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04 août 2005

L'avion reste le plus sûr des moyens de transport

Qualifié ici et là de miracle, le fait que les 309 personnes à bord de l'Airbus accidenté mardi soir à Toronto soient tous vivants n'est pas étonnant, selon des experts qui ont souligné mercredi, statistiques à l'appui, qu'un passager avait plus de chances de sortir vivant que mort d'une catastrophe aérienne.
"Il existe un mythe tenace selon lequel si on subit une catastrophe aérienne, les chances de s'en sortir vivant sont très faibles. C'est faux, elles sont très élevées", rectifie Mark Rosenker, président du Bureau national de la sécurité des transports (NTSB), aux Etats-Unis.
Cet organisme, qui enquête sur les accidents d'avion, a envoyé des experts au Canada en les chargeant d'examiner les quatre réacteurs de l'Airbus A340-300 qui est sorti de piste mardi après un atterrissage difficile, en plein orage, à l'aéroport international Pearson.
Cette équipe va également étudier les procédures d'évacuation et les autres facteurs expliquant la sortie rapide des 297 passagers et 12 membres d'équipage de l'appareil en flammes, qui après avoir quitté la piste a fini sa course dans un fossé. La majeure partie de l'avion a été détruite par les flammes.
Air France et les secouristes de l'aéroport ont salué le professionnalisme de l'équipage qui a, selon eux, géré la situation calmement et efficacement.
"L'évacuation a pris sans doute deux minutes maximum", a déclaré Mike Figliola, responsable incendie de l'aéroport Pearson. "Ils (l'équipage) ont fait un excellent travail. Ils sont formés à évacuer les gens."
L'étude par le NTSB de 568 accidents d'avion (dont 71 ont fait des morts), entre 1983 et 2000, révèle que 95% des passagers, soit 51.000 personnes, ont survécu.
Dans l'analyse plus détaillée de 26 accidents graves - impliquant un incendie, des blessures graves ou des dégâts considérables causés à l'avion, voire sa destruction totale - on apprend que plus de la moitié des 2.700 occupants de ces appareils s'en sont sortis vivants.

A Toronto, les passagers ont certes fait encore mieux que ces statistiques, avec 100% de personnes ayant survécu.
Les accidents dont on échappe le moins sont les explosions en vol ou les amerrissages. Une combinaison des deux facteurs - comme pour la catastrophe du vol 800 de TWA, en 1996, au large de New York - n'arrange évidemment rien.
Autre exemple de ce type, un MD-11 de Swissair s'était abîmé en outre en 1998 dans l'Atlantique, au large de Nova Scotia, en raison d'un incendie à bord.
Mais pour citer d'autres cas d'accidents au sol rappelant celui de Toronto, un DC-9 d'American Airlines a quitté une piste en juin 1999 à Little Rock, dans l'Arkansas, lors d'un violent orage. L'avion a percuté un signal lumineux, a glissé dans un fossé puis s'est embrasé. Le capitaine ainsi que dix autres personnes ont été tuées, mais 134 personnes ont survécu.
En mars 2000, 43 des 142 personnes qui se trouvaient à bord d'un Boeing 737 de Southwest Airlines 737 ont été blessées quand l'appareil est sorti de la piste à Burbank, en Californie.
Charles Eastlake, pilote et professeur à l'université aéronautique d'Embry Riddle, a tenu à mettre en exergue l'attitude des passagers de l'Airbus.
"Quand on les a interrogés, ils ont paru calmes et maîtres d'eux-mêmes. L'attitude mentale peut faire la différence quand il s'agit d'évacuer l'avion", a-t-il dit.
Yasmin Ladak, une passagère, a déclaré à CNN que chacun avait pris ses affaires et s'était dirigé vers une sortie de secours. "Tous ont instinctivement pensé à quitter l'avion", a-t-elle dit.
Selon Ellie Larson, une hôtesse travaillant pour United Airlines et appartenant au bureau exécutif du plus grand syndicat de la profession, l'Association des agents et hôtesses de bord, les passagers sont généralement plus attentifs quand l'équipage leur explique les procédures de sécurité qu'avant les attentats suicide du 11 septembre 2001, perpétrés au moyen d'avions de ligne détournés.
"Il est assez évident que les gens sont beaucoup plus coopératifs, et plus sérieux", estime-t-elle.
Source : REUTERS
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