15 août 2005

Fumée interdite à bord des trains français

La SNCF vient d'annoncer que la totalité des trains français sera interdite aux fumeurs à partir de la fin de l'année.
Après des expériences concluantes sur le réseau Transilien, entièrement non fumeur depuis janvier 1991, et dans les TGV, où la cigarette est bannie depuis le 12 décembre dernier, la SNCF a décidé d'étendre l'interdiction à l'ensemble de ses rames.
D'ici fin 2005, tous les trains Corail, Corail Téoz, Corail Lunéa, Corail de nuit classique et inter-régionaux seront non-fumeurs, précise la SNCF dans un communiqué.
L'interdiction devrait être effective à compter du 11 décembre.
Du côté des TER, 18 régions sur 20 se sont prononcées pour l'interdiction de la cigarette d'ici la fin de l'année. La décision est d'ores et déjà appliquée dans 11 régions et des négociations sont en cours pour les deux régions restantes.
"Les anciens espaces fumeurs deviendront des espaces de convivialité permettant aux voyageurs de se retrouver pour discuter, pour téléphoner plus librement ou pour se restaurer lors du passage de la vente ambulante", précise la SNCF.

"Nous avons beaucoup de travail à faire pour que cette mesure entre dans les faits", a déclaré Guillaume Pépy, le Directeur Général de l'entreprise, précisant que la compagnie devrait "décrasser les voitures de la fumée, traiter des odeurs persistantes, condamner les cendriers, modifier la signalétique". Il a précisé à l'AFP que le "nettoyage débutera en décembre et s'étalera sur toute l'année 2006", indiquant qu'il y avait "plus de quatre mille voitures à traiter". "Le décrassage se fait par un traitement à la vapeur sur les tissus, les murs et le plafond des voitures", a-t-il expliqué. S'ensuivra une opération de "traitement anti-odeur" par laquelle "on recouvre les odeurs à l'aide d'un liquide neutralisant".
Concernant le coût de ces opérations, M. Pépy a indiqué qu'en "2006, nous devrions dépenser entre cinq et dix millions d'euros en plus pour le décrassage des voitures". Ce surcoût ne devrait pas être compensé par une diminution, "très légère", du coût du nettoyage des voies, encombrées de paquets de cigarettes vides. "Actuellement, nous consacrons environ cinq millions d'euros par an au nettoyage des voies", notamment en utilisant un train aspirateur, selon le directeur général.
Les fumeurs seront également encouragés à éteindre leur cigarette avant d'entrer dans les gares.

"Les voyageurs ont changé leurs habitudes", a déclaré également G.Pépy, affirmant que la compagnie n'a pas jusqu'ici perdu une partie de sa clientèle de fumeurs. Selon lui, "la nouvelle tendance" pour les fumeurs est de "descendre aux arrêts intermédiaires pour prendre quelques bouffées (...). Ce n'est pas facile pour la régularité, ça peut retarder le départ des trains, mais les contrôleurs savent gérer ça".

La SNCF rappelle par ailleurs que la loi Evin du 10 janvier 1991 interdit de fumer dans les moyens de transport affectés à un usage collectif. Les contrevenants s'exposent à une amende de 45 euros, selon la compagnie.

Fumer dans les trains et les gares en dehors des espaces prévus entraîne une amende de 45 euros.

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Voyager autrement

Lonely Planet, l'éditeur australien de guides de voyages vient de publier son Guide of Experimental Travel, disponible pour l'instant uniquement en anglais et qui offre 40 propositions de voyages insolites comme l'auto-stop en costume de mariés ou en compagnie d'un réfrigérateur ou l'excursion dans le métro japonais avec une tête de cheval sur la tête.
Selon ses deux auteurs, Rachael Antony et Joël Henry, fondateur du Laboratoire de tourisme expérimental, l'idée est de proposer des suggestions ludiques de voyage requérant plus d'esprit d'aventure que d'argent et s'adaptant à toutes les destinations.

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Quel avenir pour Le Crillon et Le Martinez ?

Selon l'édition du 'Figaro' de ce week-end, les hotels Crillon à Paris et Martinez à Cannes seraient dans la ligne de mire de plusieurs investisseurs depuis l'annonce du rachat de Taittinger, leur propriétaire, par l'américain Starwood Capital. Parmi ces investisseurs potentiels figure en particulier le prince saoudien al-Waleed, qui possède déjà le George V à Paris. Le groupe Jumeirah, de Dubaï, qui détient le Carlton Tower à Londres, serait aussi sur la piste du Crillon et du Martinez alors que Dorchester Group se focaliserait seulement sur le Martinez, ce dernier possèdant déjà le Plaza Athénée et le Meurice.Starwood, qui semble surtout intéressé par les enseignes économiques comme Campanile, Première Classe ou Kyria, n'a pas encore précisé ses réelles intentions sur le devenir des hotels de luxe.
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ACCOR nous écrit encore !

Ma lettre au Président du directoire d'Accor, Jean-Marc Espalioux (à lire ici) ne sera décidément pas restée sans suite.
Moins prompt à réagir que son collègue du Novotel Warszawa Centrum dont j'ai déjà longuement parlé ici, Marek Cyrnal, Directeur du Novotel Katowice Centrum vient de m'adresser une lettre que je reproduis ici dans son intégralité :

" Monsieur B.,
Je voudrais vous remercier d'avoir choisi notre hôtel durant votre dernier séjour à Katowice. Je vous assure que j'ai étudié soigneusement la plainte que vous nous avez envoyée. J'ai analysé avec soin vos protestations et mes explications sont les suivantes :
- je ne partage pas votre avis selon lequel l'hôtel ne serait pas situé dans le centre de la ville. Selon les frontières administratives de la ville, l'hôtel est situé dans le centre, à 10 minutes à pied de la place centrale.
- pour ce qui est de la cumulation des points d'Ibis Card à l'hôtel Novotel, il y a eu un malentendu : la réceptionniste était persuadée qu'il s'agissait d'une réduction appliquée aux services hôteliers. Les points ont été soldés le 27 juillet durant l'explication de la plainte.
Je voudrais m'excuser auprès de vous pour le comportement du personnel de front office. Ce dernier a été instruit à nouveau dans le cadre des Programmes Accor Loyalty, et la réceptionniste qui vous a servi a reçu une réprimande.
- la présence des femmes dans le hall de l'hôtel constitue un véritable problème, pour nous également, mais la législation polonaise permet à chacun de se trouver dans u établissement public. Nous avons décidé toutefois de changer l'agence de protection qui surveille notre hôtel, et nous croyons que cette manœuvre nous aidera à résoudre le problème des "hôtes indésirables".
Je désire vous assurer que nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour élever le niveau de nos services. Nous espérons que cela rencontrera l'acceptation de nos hôtes. Vos remarques ont fait l'objet d'une instruction pour éviter des fautes semblables dans l'avenir. Je regrette que votre séjour dans l'hôtel n'est pas été satisfaisant. J'espère que votre dernière expérience ne vous découragera pas de choisir le Novotel Katowice Centrum dans l'avenir et que vous séjournerez à nouveau chez nous. Vous pouvez être sûr d'un accueil aimable de notre part.
Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments respectueux.
Marek Cyrnal "
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14 août 2005

Voyager au féminin

Le marché du tourisme n'échappe pas à une tendance lourde du marketing : la segmentation de plus en plus poussée des clientèles.

L'agence de voyages, Femmes du Monde, créée il y a quelques mois à peine par Véronique Bollet, s'inscrit parfaitement dans ce courant.
Ses prestations sont en effet strictement réservées aux femmes à qui elles proposent des voyages exclusivement féminins vers des destinations choisies : Maroc, Jordanie, Turquie, Mali, Cameroun, Croatie ...

Femmes du Monde propose ainsi un circuit de 9 jours - 8 nuits au pays dogon à la découverte de secrets des femmes d'Afrique à partir de 1 105 euros (plus les taxes) ou un séjour de 8 jours - 7 nuits en Jordanie à partir de 1 187 euros (plus les taxes).

Les voyages individuels ou en couple sont également possibles.

Pour en savoir plus :
www.femmes-du-monde.com

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Libération teste le premier EasyHotel

LIBERATION publie dans son édition du 13 août, le récit d'une de ses journalistes, Agnès Catherine Poirier, ayant séjourné dans le premier EasyHotel à Londres :

"L'hôtel n'a pas encore d'enseigne, des fils électriques pendent en guise de bienvenue. De petites affichettes scotchées à la porte d'entrée indiquent cependant qu'il s'agit bien d'Easy Hotel, dernière aventure de l'entrepreneur grec Stelios Haji-Ioannou, célèbre pour sa compagnie aérienne low-cost Easyjet et son amour démesuré pour la couleur orange. Le principe est désormais bien connu : réservation et paiement exclusivement par Internet. Plus on s'y prend à l'avance, moins c'est cher. La nuit d'hôtel commence à 20 livres (soit 30 euros) mais ça peut vite grimper, si par exemple l'on s'y prend la veille pour le lendemain, et coûter alors 60 livres ( 90 euros).
Prenez garde, cet hôtel Easy n'aime pas les chichis. Les notions d'extra et de service résonnent comme des gros mots. Pas de restaurant, pas de petit déjeuner, pas de téléphone, pas de minibar, pas de sèche-cheveux... Mais si vous voulez un toit pour la nuit, à bon prix, c'est l'endroit.
Carte magnétique. A l'entrée, il faut attendre que le gardien vous ouvre. Pas de chance, personne. Une heure plus tard, à attendre sur le perron de cet ancien hôtel qui avait douze chambres et en compte aujourd'hui 34, une charmante jeune femme à l'accent russe et cravate orange vous accueille enfin. En échange de la réservation, imprimée chez vous, elle tend une carte magnétique. «Ah, une chambre avec fenêtre !», dit-elle, béate. Sur les 34 chambres de l'Easy Hotel, seules trois en sont pourvues. Direction chambre 18. Les couloirs sentent la peinture et le plâtre frais. Sur chaque porte, une pancarte orange avertit le futur occupant : «A tiny room» (une chambre minuscule), «A very small room» (une toute petite chambre). Préparation psychologique. On s'attendait à un placard, miracle, c'est un grand placard, avec une fenêtre donnant sur le parking d'un supermarché.
Surprise, les murs ­ dans cette chambre­ ne sont pas orange vif mais mouchetés roses. Seule la boîte à WC et douche arbore un écriteau orange : «A tiny loo» (toilettes minuscules). La chambre se compose d'un passage d'un demi-mètre carré environ desservant le lit et, à gauche, l'entrée du cabinet à ablutions. Le tout tient dans environ 3,5 m2. Le lit à deux (petites) personnes est coincé entre la fenêtre et les toilettes. Sur le mur, très haut placé, un petit écran plat : la télévision. Mais si vous voulez la regarder, le prêt de la télécommande vous en coûtera 5 livres (soit 7,50 euros). Le matelas est confortable et la couette moelleuse et chaude. Ça tombe bien : la climatisation qui ronronne toute la nuit et qu'on ne peut arrêter agit comme un congélateur. Côté insonorisation, ce n'est pas le cauchemar redouté. On dort !
Chiche. Le tiny loo ressemble aux toilettes des avions. Assis sur la cuvette, les pieds dans la douche, on se dit qu'au moins cela sent le neuf. Une serviette pour deux, c'est chiche mais cela fera l'affaire. Pas de grasse matinée, obligation de rendre la chambre avant 10 heures sous peine d'amende. Dehors, grand beau temps, une bonne surprise pour tous ceux qui viennent de passer la nuit dans leur chambre sans fenêtre. En 15 minutes, vous voici à High Street Kensington : à nous deux le Londres chic !"
Source : LIBERATION du 13 août 2005 (www.liberation.fr)
A lire aussi notre article du 29 juillet
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Dernière minute : accident d'avion au large d'Athènes



Un avion de ligne chypriote transportant 110 personnes, assurant la liaison entre Chypre et la République tchèque, s'est écrasé au nord d'Athènes.
La télévision fait état d'une information non confirmée selon laquelle un des pilotes de cet appareil de la compagnie Helios Airways se serait évanoui sous l'effet d'un malaise peu avant l'accident.
Un responsable du ministère grec de la Défense a déclaré à Reuters que l'avion était tombé dans le secteur de Calamos, à 30 km au nord de la capitale.
L'appareil était escorté par deux chasseurs F-16 grecs après avoir perdu le contact avec la tour de contrôle de l'aéroport d'Athènes alors qu'il se dirigeait vers la capitale.
L'avion arrivait de Larnaca (Chypre). Il semble que la chasse grecque ait décollé alors que la tour de contrôle avait perdu le contact radio avec l'avion. Les radios et télévisions locales affirment que les deux pilotes de chasse n'ont pas vu de mouvements dans le poste de pilotage de l'avion de ligne peu avant qu'il ne s'écrase, et l'on s'interrogeait sur un éventuel malaise du pilote. Larnaca est le principal aéroport de Chypre et est une destination très fréquentée par les touristes se rendant dans cette île ou y faisant escale sur la route du Proche-Orient.
Un passager de l'avion chypriote a envoyé un SMS à l'un de ses cousins juste avant la chute de l'appareil pour lui dire que les pilotes s'étaient effondrés et qu'un froid glacial régnait dans l'avion. "Le pilote est devenu bleu", a écrit ce passager, cité par une chaîne de télévision grecque. "Adieu cousin, nous sommes en train de geler", ajoute le passager.
La compagnie à bas coût Helios, créée en 1999 pour concurrencer la compagnie nationale Cyprus Airways, est la seule compagnie privée chypriote. Elle possède quatre Boeing 737 et dessert notamment Londres, Athènes, Sofia, Dublin, Strasbourg et Varsovie.
Elle se définit elle-même comme "une jeune compagnie, composée de professionnels possédant des années d'expérience dans l'industrie aéronautique". En novembre 2004, Helios a été rachetée pour 1,9 million de livres chypriotes (4 millions de dollars) par le tour operator Libra Holidays Group, qui possède également des hôtels. Les appareils de Helios ont déjà connu des problèmes par le passé. En décembre 2004, trois passagers avaient ainsi dû être hospitalisés après une chute de pression dans un avion, contraint à un atterrissage d'urgence à Larnaca.
Le premier ministre grec, Costas Caramanlis, a interrompu ses vacances sur l'île de Tinos pour revenir précipitamment à Athènes.
Le président chypriote Tassos Papadopoulos s'est pour sa part rendu à Larnaca, où les proches des passagers ont commencé à se rassembler devant les locaux de Helios.
"J'exprime ma peine et ma douleur les plus profondes pour la perte de nos compatriotes et, au nom du gouvernement, je fais part de ma plus profonde compassion à tous les proches. Nous sommes à leurs côtés et nous leur offrons notre soutien", a déclaré Papadopoulos.
A Larnaca, une porte-parole de Helios a affirmé que la compagnie aérienne "ne dispose d'aucune information sur un quelconque problème avec le système (d'air conditionné).
"Cet avion a été régulièrement entretenu et il a quitté Chypre sans le moindre problème", a-t-elle ajouté.
Le communiqué suivant est disponible sur le site Internet de la compagnie :
"Helios flight ZU522 from Larnaca to Athens and Prague, carrying 115 passengers and 6 crew members, has crashed north of Athens at approximately 12:20 pm.
Fire rescue services are at the scene.
It is unclear as to why the aircraft has crashed at this stage. There are not reports of survivors.
Our thoughts are with the families of those on board at this difficult time.
We are doing everything we can to keep them informed and updated about this tragic accident.
The emergency number to call is Nicosia 70003737, 22 – 446146".

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Le Club Med se développe au Brésil

Au choix : l´anse paradisiaque de Rio das Pedras au sud de Rio de Janeiro, la cocoteraie d´Itaparica à une heure de Salvador de Bahia et la falaise de Trancoso dans l´Etat de Bahia. Bientôt, les clients du Club Med pourront aussi se décider pour un paysage de dunes et une plage longue de quatre kilomètres, à 180 kilomètres de Rio, près de Buzios, le Saint-Tropez brésilien. L´ouverture de ce quatrième village, bâti sur un site de 40 hectares, est prévue pour octobre 2007. «Il sera dédié à la mer avec beaucoup d´activités nautiques», précise Janyck Daudet, directeur général Amérique du Sud.La marque aux tridents inaugure avec ce club un nouveau montage juridique de forme condominium. Les partenaires brésiliens assureront la construction et le financement en vendant les chambres en état d´achèvement tandis que le Club s´occupera de l´exploitation commerciale. Les futurs acquéreurs bénéficieront d´un droit d´usage des chambres sur une période déterminée et, le reste de l´année, elles seront exploitées par le Club.«Ce montage correspond à notre nouvelle stratégie de ne plus être propriétaire mais seulement exploitant de la manière la plus flexible possible, afin de minimiser les risques, explique le directeur du développement et du patrimoine, Julien Renaud-Perret. Les propriétaires qui toucheront une partie du bénéfice sont assurés d´un bon retour sur investissement.» En effet, le Club Med est l´un des plus grands opérateurs de tourisme au Brésil.Installée depuis 26 ans, l´entreprise jouit d´une excellente notoriété, associée aux grands noms du luxe français.«Le Club a été pionnier pour implanter ce nouveau concept de villages de vacances au Brésil», confirme Amaryllis Romano, du cabinet de consultants Tendencias. Depuis une dizaine d´années, le tourisme connaît une forte croissance, après la mise en place du plan real du président Fernando Henrique Cardoso en 1994: lancement de l´écotourisme, développement des infrastructures, amélioration des transports.Le nombre de visiteurs étrangers a doublé en dix ans pour atteindre plus de 6 millions en 2004. «Le pays a connu un boom après les attentats de 2001, ajoute Amaryllis Romano. Et les Brésiliens, qui ont vu leur pouvoir d´achat augmenter, voyagent davantage.» Sur le premier trimestre de cette année, le flux d´étrangers a augmenté de 15,4%. Le tourisme représente environ 4 millions d´emplois, soit plus que l´industrie automobile.Même si le Brésil compte aujourd´hui une cinquantaine de complexes touristiques, des resorts, le Club Med profite de cette embellie. Avec l´ouverture de Trancoso en 2002, la marque s´est repositionnée vers le haut de gamme, s´alignant ainsi sur la nouvelle stratégie du groupe.Le changement de cap est intervenu après les attentats du 11 Septembre et l´arrivée d´Henri Giscard d´Estaing à la tête de l´entreprise. Son objectif, ce n´est plus le volume mais la qualité. En cinq ans, 45 villages ont été fermés, 20 nouveaux ont été créés et 20 autres montés de gamme. Si bien qu´aujourd´hui, 91% du parc est composé de trois et quatre tridents. A cela s´ajoutent un nouveau logo, une nouvelle publicité, une nouvelle méthode de commercialisation.Trois ans plus tard, la stratégie commence à porter ses fruits: 1,4 million de clients et un résultat positif de 3 millions d´euros enregistré au premier semestre de l´exercice 2004-2005 (clôturé au 30 septembre), pour la première fois depuis quatre ans. Sur cette même période, le résultat d´exploitation est de 8% à 35 millions d´euros, malgré les catastrophes naturelles de l´hiver dernier, tsunami en Asie et cyclone dans les Caraïbes. Il vise pour cette année un résultat de 100 millions d´euros.Les trois villages brésiliens, tous de catégorie trois et quatre tridents, affichent un taux de remplissage moyen de 75%. «Ils sont complémentaires. Notre force, ce sont les GO qui apportent la convivialité, avance le directeur général. Si nous devions définir le client idéal du Club, il serait brésilien, sportif, aimant la fête, les rencontres et adorant les enfants.» Avec une clientèle composée à 90% de Sud-Américains et dont les deux tiers sont brésiliens, dans un pays qui compte 170 millions d´habitants (30 millions entre Rio et Sao Paulo), le Club ne doute pas de la réussite de ce prochain village.
Source : le Figaro - 08 août 2005
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France Télécom impose la fidélité à ses clients

Abonné à une ligne France Telecom, vous déménagez mais gardez une ligne France Telecom dans votre nouveau logement. Vous ne vous en rendez pas forcément compte parce que vous restez chez le même opérateur, mais vous venez de vous réengager pour un an par contrat. L'opération devient beaucoup plus douloureuse lorsque vous décidez de couper tout lien avec France Telecom et d'ouvrir une ligne totalement dégroupée chez un opérateur concurrent. A moins de connaître le précédent numéro de la ligne de votre nouveau logement, vous allez devoir ouvrir une ligne France Telecom pour la résilier aussitôt afin qu'elle passe aux mains du concurrent. L'opérateur vous demandera alors de payer un an d'abonnement. Puisque vous vous êtes engagé par contrat...
C'est cette clause qui est contestée devant le Conseil de la Concurrence par l'Association française des opérateurs de réseaux et de services de télécommunications (Aforst). Celle-ci a saisi l'organisme fin juillet pour abus de position dominante. Le but : faire supprimer cette période d'engagement de un an qui pose tant de problèmes en cas de déménagement, maintenant que le dégroupage est lancé. L'UFC-Que Choisir a décidé de se joindre à la saisine.

" Nous étions déjà en discussion avec France Télécom sur le même sujet, dans le cadre de l'étude des conditions générales de vente de l'abonnement , précise Sandra Woëhling, juriste à l'association de défense de consommateurs, et nous avions été auditionnés comme témoin par le Conseil de la concurrence. " Pour les plaignants, payer un abonnement à France Telecom dans le cadre du dégroupage total est une aberration, puisque le dégroupage total est censé vous éviter de payer ce même abonnement...
" France Telecom dit que cette période minimale d'engagement permet d'amortir les frais de mise en service , continue Sandra Woëhling. Mais on n'a pas de document comptable. Si ce n'est pas justifiée, il faut supprimer cette période. Si c'est justifié, elle ne doit pas être opposable à quelqu'un qui passe à la concurrence. "
Chez l'opérateur historique, on confirme bien la saisine, mais on se dit surpris. D'abord parce que, le 15 septembre, il doit publier les tarifs de vente en gros de l'abonnement, ce qui permettra aux opérateurs concurrents de France Télécom de revendre eux-mêmes l'abonnement à leurs propres clients. Ensuite parce que, depuis quelques semaines, France Telecom discute justement de ce sujet avec l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes. L'autorité est censée étudier la mise en pratique de la période d'engagement pour, au final, donner ses directives en la matière, tant au niveau du prix que de la procédure.
L'opérateur tient aussi à relativiser l'ampleur du problème puisqu'il ne se pose qu'aux gens qui déménagent, veulent être dégroupés et ne savent pas quel était le numéro de ligne de leur nouvelle habitation avant leur arrivée. Un cas de figure qui risque cependant de se multiplier puisque certains utilisateurs ne sont plus équipés que de mobiles et que le dégroupage est appelé à progresser.
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Bientôt la fin des minibars ?

Il y a environ un an, le Marriott Marquis, un prestigieux hôtel new-yorkais, a supprimé tous les minibars installés dans ses 1 946 chambres avec vue sur Times Square.
Il fallait chaque jour sept heures à vingt employés pour inspecter leur contenu et les remplir le cas échéant.
Cette décision s'appuyait sur un constat très clair : coûts trop élevés au regard du faible revenu généré.
Confrontés au même problème, d'autres hôtels se sont montrés plus créatifs en transformant les traditionnels minibars en véritables magasins miniatures.
Les 20 hôtels à l'enseigne W
garnissent ainsi désormais leurs minbars avec des préservatifs, vendus 11 dollars, des câbles de connexion pour ordinateurs, 8 dollars, des ours en peluche griffés, 16 dollars, des casquettes, CD et autres T-shirts.
L'offre évolue en permanence pour tenir compte des réactions des clients.
Le Millenium Hilton de Manhattan a opté quant à lui pour le high tech en équipant ses minibars de capteurs qui facturent automatiquement chaque bouteille dès lors qu'elle est déplacée. Le nombre d'employés nécessaire à la gestion des minibars a ainsi été réduit de cinq à deux.
Les clients de ces établissement sont généralement peu regardants quant au prix des consommations figurant dans le minibar de leur chambre, dépense négligeable au regard de la facture du séjour.
Le Marriott envisage cependant de placer des bouteilles d'eau dans les chambres. Elles seraient disposées sur un socle magnétique qui déclencherait automatiquement leur facturation lorsqu'elles en seraient retirées par les clients.
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13 août 2005

British Airways tente de rattraper son retard

British Airways a fait décoller plus de 80% de ses vols prévus au départ de l'aéroport londonien de Heathrow samedi, après deux jours de grève sauvage ayant cloué au sol plus de 110.000 passagers en pleine période estivale.
La compagnie aérienne a cependant prévenu qu'il lui faudrait plusieurs jours pour retrouver une activité normale et combler les retards accumulés depuis jeudi.
Un porte-parole de BA a précisé que 85% des vols court-courrier, soit 170 départs, et 80% des vols long-courrier, soit 60 départs, devaient décoller de Heathrow samedi.
"Nous voyons désormais clairement les gens se déplacer dans l'aéroport et monter à bord des avions et nous espérons que cela va continuer ainsi", a déclaré ce porte-parole.
Mike Street, le directeur du service clientèle de British Airways, a reconnu que la compagnie faisait face à une situation logistique complexe, une centaine d'avions et un millier de membres d'équipage ne se trouvant pas vendredi à l'aéroport où ils devraient être.
"Nous travaillons aussi dur que possible pour acheminer les clients vers leurs lieux de vacances", a-t-il assuré.
Malgré la reprise progressive des vols vendredi soir, des milliers de passagers restaient bloqués à Heathrow, aéroport commercial le plus fréquenté au monde.

Des chapiteaux ont été dressés devant deux terminaux afin de fournir des rafraîchissements et des couchages aux clients surpris par la grève soudaine. Les services ambulanciers de Londres ont pour leur part soigné plusieurs cas d'épuisement, de déshydratation et de stress.
Un millier d'employés de British Airways ont soudainement arrêté le travail jeudi, en solidarité avec les centaines de salariés licenciés par Gate Gourmet, entreprise de restauration aérienne.
Cette grève sauvage a entraîné l'annulation de plus de 700 vols.
"Nous présentons nos plus sincères excuses à nos clients", déclare BA sur son site internet. "Cette situation est sans précédent."
La compagnie a prévenu que seuls les passagers munis de réservations pouvaient se présenter à Heathrow et que les autres seraient refoulés à l'embarquement. Des barrières ont ainsi été installées dans le hall du terminal 4, afin de bloquer les passagers sans réservation.
L'Acas, l'instance d'arbitrage du gouvernement britannique pour les conflits du travail, mène des négociations entre Gate Gourmet et le syndicat Transport & General Workers Union (TGWU). Un porte-parole de l'Acas a refusé de s'exprimer sur ces discussions, qui se déroulent dans un hôtel proche de l'aéroport.

Plusieurs passagers interrogés par Reuters ont dit ne pas éprouver de colère, uniquement de la fatigue et de la lassitude.
Un Australien était notamment impatient de rentrer chez lui, sa femme étant sur le point d'accoucher.
"Ma femme devait donner naissance à notre enfant hier", explique Glen Perryman. "Je ne sais pas ce qui se passe. Je suis peut-être déjà père. Je veux juste partir d'ici et rentrer chez moi. Mais je ne suis pas en colère, parce que, qu'est-ce qu'on peut y faire?"
Environ 100.000 passagers voyagent quotidiennement durant le mois d'août sur British Airways, dont deux tiers des vols transitent par Heathrow.
Selon des analystes, cette grève pourrait coûter des dizaines de millions de livres à la troisième compagnie aérienne en Europe.
L'action BA, déjà mise en difficulté par la flambée des prix du pétrole et la concurrence des compagnies à bas prix, a accusé jusqu'à 2,5% de baisse vendredi à Londres pour finir en retrait de 0,8% à la cloche.
Un précédent mouvement de grève sauvage, en 2003, avait coûté 40 millions de livres (58,2 millions d'euros) à BA.
La compagnie a déclaré pour sa part qu'il était trop tôt pour évaluer le coût de cette grève.
Les relations de BA avec son personnel se sont dégradées depuis qu'elle a dû procéder à la suppression de milliers de postes en raison de la baisse d'activité qui a suivi les attentats du 11 septembre 2001.
Source : Reuters
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Bataille du Wi-Fi entre Continental Airlines et l'aéroport de Boston

Les responsables de l'aéroport Logan de Boston viennent de s'engager dans un véritable bras de fer avec Continental Airlines.
Motif de cet affrontement : la mise à disposition gratuite par la compagnie aérienne d'un accès Wi-Fi dans son salon installé dans l'aéroport, service gratuit qui interfère avec celui que l'aéroport propose aux voyageurs en échange de 7,95 dollars !
La situation risque de devenir fréquente, à en croire les spécialistes : les aéroports voient le Wi-Fi comme une source potentielle de revenu alors que les compagnies aériennes le considérent comme un outil de fidélisation de leur clientèle.
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Call a bike, un vélo en toute circonstance

Supposons qu’à l’occasion d’un séjour à Berlin, Francfort, Cologne ou encore Münich, vous éprouviez le besoin de louer une bicyclette.
Il a fort peu de chances pour que vous pensiez alors à Die Bahn, les chemins de fer allemands, pour satisfaire ce besoin.
Vous auriez tort.
Die Bahn propose un effet un service efficace, baptisé Call a Bike, mettant à disposition des personnes ayant besoin de se déplacer en ville une importante flotte de bicyclettes modernes et bien entretenues.
Le principe en est simple :
- appelez tout d’abord le numéro de téléphone figurant sur un des vélos rouges garés un peu partout dans la ville
- communiquez votre numéro de carte de crédit en échange duquel vous recevez un code vous permettant de débloquer le vélo et de vous déplacer où vous le souhaiter
- pour mettre fin à la location, rappelez le numéro du service pour y obtenir un nouveau code qui immobilise le vélo à l’endroit où il se trouve et le rend disponible pour un autre client
Les vélos sont tous en parfait état et équipés d’un petit écran à cristaux liquides permettant un échange d’informations entre le client et le service clientèle.
Ce service est facturé 7 centimes d’euro la minute mais uniquement 15 euros pour 24 heures. Les porteurs de cartes de fidélité de Die Bahn ne payent que 5 centimes d’euro la minute.
Pas étonnant dans ces conditions de rencontrer bon nombre de ces vélos rouges dans les quatre villes dans lesquels il sont disponibles tant ce service apparaît à la fois répondre à un réel besoin et être totalement conçu pour être convivial et simple d’utilisation.

Plus d’information :
www.callabike.de

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Bilan de la saison touristique à Paris

Interrogé par France 2, Jean-Bernard Bros, adjoint au maire de Paris chargé du tourisme, a dressé un premier bilan très positif de la saison touristique dans la capitale.

La fréquentation touristique retrouve le niveau antérieur aux attentats du 11 septembre notamment grâce au retour des Américains et des Japonais que viennent désormais rejoindre en nombre les touristes chinois.
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12 août 2005

Des voitures électriques avec chauffeur dans les terminaux de Paris-CDG

Cet été, Aéroports de Paris teste un nouveau service de transport rapide et gratuit pour les passagers à l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle. Jusqu'au 25 septembre 2005, 7 navettes électriques de type "voiturettes de golf" assurent la liaison entre les aérogares 2C et 2D et les aérogares 2F et 2E via la gare TGV-RER.
Conduites par un chauffeur, les navettes circulent en permanence, 7 jours sur 7, entre 8h00 à 20h00. Elles peuvent transporter jusqu'à 5 passagers avec leurs bagages de cabine.
Ce service permet de rejoindre les aérogares en trois minutes depuis la gare TGV-RER. Le trajet entre les terminaux est deux fois plus rapide que celui d'un passager qui se déplace à pied.
Ce nouveau mode de transport confortable et convivial est facilement repérable par les passagers grâce à la présence d'hôtesses en uniforme orange qui les accueillent sur des stands installés dans les aérogares. Il s'adresse en priorité aux personnes âgées, à mobilité réduite, voyageant avec des enfants ou encombrées de nombreux bagages.
La "navette de courtoisie" fait l'objet d'une enquête de satisfaction auprès des passagers et pourra être pérennisée en fonction de leur appréciation.
Source : Communiqué de presse Aéroports de Paris
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