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12 février 2006

Exclusif : le site du futur easyHotel à Paris


Voici en avant-première des images de l'endroit où devrait être implanté le futur easyHotel parisien.
Il s'agit d'un hôtel actuellement fermé, l'hôtel de l'Union, situé au 50 avenue des Gobelins dans le 13ème arrondissement.

L'easyHotel devrait ouvrir d'ici l'été, une fois les travaux achevés, et serait donc le troisième hôtel de la marque après Londres et Bâle.


A lire l'article de Grégory à ce sujet.


Pour visiter l'easyHotel de Londres : c'est
ici


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19 novembre 2005

J'ai testé pour vous : l'easyHotel de Londres



Ne reculant devant aucun sacrifice pour satisfaire mes chers lecteurs, j'ai testé pour vous : dormir à l'easyHotel de Londres !

J'ai en effet profité d'un récent, et court séjour à Londres, pour tester le nouveau concept hôtelier développé par easyGroup et dont j'ai déjà eu l'occasion de parler dans ces colonnes : l'hôtel low cost.

J'ai donc réservé ma chambre sur Internet , alléché par la possibilité d'obtenir une chambre pour 10 livres britanniques, environ 15 euros, la nuit !

Le meilleur tarif qu'il m'a été possible d'obtenir s'est révélé sensiblement plus élevé puisque j'ai dû m'acquitter de la somme de 60 euros, immédiatement débités sur ma carte bancaire !

L'easyHotel se trouve dans un quartier central de Londres et donc facilement accessible par les transports en commun.

Les chambres sont conformes à la description qui en est faite sur le
site Internet de la marque : ultraminimalistes !

Aucune fenêtre, une seule serviette de toilette, pas de bar, de téléphone, de restaurant, une télévision payante et autres restrictions propres à limiter les coûts !

Mon conseil : d'accord pour séjourner dans cet hôtel mais uniquement si vous pouvez y bénéficier d'un tarif intéressant.


Dans le cas contraire, abstenez-vous ! Sans hésiter.

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29 juillet 2005

Ouverture du premier EasyHotel à Londres










EasyGroup ouvrira le 1er août son premier hôtel à Londres, sous l'enseigne EasyHotel.
Il s'agit ici de la quinzième marque créée par Stelios Haji-Ioannou (voir toutes les marques sur www.easy.com )

Cet établissement de 34 chambres, situé dans le centre de Londres, entend offrir une alternative au traditionnel bed and breakfast avec des prix par chambre débutant à 20 livres la nuit.
Toutes les chambres sont équipées d'un couchage pour deux, d'une douche, de l'air conditionné et d'un téléviseur offrant 10 chaînes à péage. Le ménage durant le séjour est optionnel et facturé 10 livres aux clients le réclamant.
L'hôtel ne propose ni bar ni restaurant.
28 des 34 chambres ne possèdent pas de fenêtre, 3 autres avec fenêtre sont vendues à un prix supérieur, les 3 dernières situées au rez de chaussée étant équipées pour recevoir les clients à mobilité réduite.
EasyHotel compte se développer grâce à la franchise, une deuxième ouverture étant déjà prévue à Bâle, en Suisse, en septembre prochain.

Plus d'informations : www.easyhotel.com

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30 mars 2007

Pas d'easyHotel en France : la reculade d'easyGroup

Les lecteurs fidèles d'Art du service savent que le premier easyHotel français aurait dû normalement accueillir ses premiers clients durant l'été 2006 au 50 rue des Gobelins à Paris.

On vient d'apprendre que cet établissement n'ouvrirait pas ses portes (on s'en doutait un peu !), l'entreprise ayant pour l'instant renoncé à s'implanter en France.

Déjà présente à Londres et à Bâle, la chaîne compte ouvrir deux autres hôtels à Londres d’ici juin, et un établissement à Budapest en octobre prochain.

Art du service mode d'emploi

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27 janvier 2006

Un easyHotel bientôt en France

easyGroup devrait dévoiler la semaine prochaine le site retenu pour son premier hôtel tricolore. L’enseigne est déjà installée à Londres et à Bâle.

Retrouvez le récit en images de mon séjour à l'easyHotel de Londres
ici.

Source : L'Echo Touristique

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14 août 2005

Libération teste le premier EasyHotel

LIBERATION publie dans son édition du 13 août, le récit d'une de ses journalistes, Agnès Catherine Poirier, ayant séjourné dans le premier EasyHotel à Londres :

"L'hôtel n'a pas encore d'enseigne, des fils électriques pendent en guise de bienvenue. De petites affichettes scotchées à la porte d'entrée indiquent cependant qu'il s'agit bien d'Easy Hotel, dernière aventure de l'entrepreneur grec Stelios Haji-Ioannou, célèbre pour sa compagnie aérienne low-cost Easyjet et son amour démesuré pour la couleur orange. Le principe est désormais bien connu : réservation et paiement exclusivement par Internet. Plus on s'y prend à l'avance, moins c'est cher. La nuit d'hôtel commence à 20 livres (soit 30 euros) mais ça peut vite grimper, si par exemple l'on s'y prend la veille pour le lendemain, et coûter alors 60 livres ( 90 euros).
Prenez garde, cet hôtel Easy n'aime pas les chichis. Les notions d'extra et de service résonnent comme des gros mots. Pas de restaurant, pas de petit déjeuner, pas de téléphone, pas de minibar, pas de sèche-cheveux... Mais si vous voulez un toit pour la nuit, à bon prix, c'est l'endroit.
Carte magnétique. A l'entrée, il faut attendre que le gardien vous ouvre. Pas de chance, personne. Une heure plus tard, à attendre sur le perron de cet ancien hôtel qui avait douze chambres et en compte aujourd'hui 34, une charmante jeune femme à l'accent russe et cravate orange vous accueille enfin. En échange de la réservation, imprimée chez vous, elle tend une carte magnétique. «Ah, une chambre avec fenêtre !», dit-elle, béate. Sur les 34 chambres de l'Easy Hotel, seules trois en sont pourvues. Direction chambre 18. Les couloirs sentent la peinture et le plâtre frais. Sur chaque porte, une pancarte orange avertit le futur occupant : «A tiny room» (une chambre minuscule), «A very small room» (une toute petite chambre). Préparation psychologique. On s'attendait à un placard, miracle, c'est un grand placard, avec une fenêtre donnant sur le parking d'un supermarché.
Surprise, les murs ­ dans cette chambre­ ne sont pas orange vif mais mouchetés roses. Seule la boîte à WC et douche arbore un écriteau orange : «A tiny loo» (toilettes minuscules). La chambre se compose d'un passage d'un demi-mètre carré environ desservant le lit et, à gauche, l'entrée du cabinet à ablutions. Le tout tient dans environ 3,5 m2. Le lit à deux (petites) personnes est coincé entre la fenêtre et les toilettes. Sur le mur, très haut placé, un petit écran plat : la télévision. Mais si vous voulez la regarder, le prêt de la télécommande vous en coûtera 5 livres (soit 7,50 euros). Le matelas est confortable et la couette moelleuse et chaude. Ça tombe bien : la climatisation qui ronronne toute la nuit et qu'on ne peut arrêter agit comme un congélateur. Côté insonorisation, ce n'est pas le cauchemar redouté. On dort !
Chiche. Le tiny loo ressemble aux toilettes des avions. Assis sur la cuvette, les pieds dans la douche, on se dit qu'au moins cela sent le neuf. Une serviette pour deux, c'est chiche mais cela fera l'affaire. Pas de grasse matinée, obligation de rendre la chambre avant 10 heures sous peine d'amende. Dehors, grand beau temps, une bonne surprise pour tous ceux qui viennent de passer la nuit dans leur chambre sans fenêtre. En 15 minutes, vous voici à High Street Kensington : à nous deux le Londres chic !"
Source : LIBERATION du 13 août 2005 (www.liberation.fr)
A lire aussi notre article du 29 juillet
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